Un rapport de l’OMS juge faibles les doses de radiation reçues par les populations suite à la catastrophe de Fukushima. Reste que le rapport se borne à reprendre des informations connues et exclut les riverains et les travailleurs de la centrale.

Selon le rapport sur l’évaluation préliminaire des doses de radiation reçues par les populations suite à la catastrophe de Fukushima, publié la semaine dernière par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les doses reçues par les populations sont faibles et en-deçà des normes admises. Cela vaut pour les Japonais, à de rares exceptions, comme pour les résidents des pays limitrophes.
Cependant, l’étude ne prend en compte ni les travailleurs qui sont intervenus sur le site depuis l’accident, ni les personnes qui habitent dans la zone de 20 km autour de la centrale ravagée et qui furent évacuées dans les jours qui suivirent l’accident. Quant aux personnes vivant dans la zone d’évacuation facultative comprise entre 20 et 30 km autour de la centrale, les experts ont estimé les doses reçues sur quatre mois, au lieu d’un an pour les autres évaluations présentées dans le document, au motif qu’elles auraient rapidement quitté cette zone. Lire le reste de cet article »


