L’OMS juge négligeable l’impact sanitaire de Fukushima

30 mai 2012

 

Un rapport de l’OMS juge faibles les doses de radiation reçues par les populations suite à la catastrophe de Fukushima. Reste que le rapport se borne à reprendre des informations connues et exclut les riverains et les travailleurs de la centrale.

L'OMS juge négligeable l'impact sanitaire de Fukushima
© DR

Selon le rapport sur l’évaluation préliminaire des doses de radiation reçues par les populations suite à la catastrophe de Fukushima, publié la semaine dernière par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les doses reçues par les populations sont faibles et en-deçà des normes admises. Cela vaut pour les Japonais, à de rares exceptions, comme pour les résidents des pays limitrophes.

Cependant, l’étude ne prend en compte ni les travailleurs qui sont intervenus sur le site depuis l’accident, ni les personnes qui habitent dans la zone de 20 km autour de la centrale ravagée et qui furent évacuées dans les jours qui suivirent l’accident. Quant aux personnes vivant dans la zone d’évacuation facultative comprise entre 20 et 30 km autour de la centrale, les experts ont estimé les doses reçues sur quatre mois, au lieu d’un an pour les autres évaluations présentées dans le document, au motif qu’elles auraient rapidement quitté cette zone. Lire le reste de cet article »

États-Unis : 42 % de personnes obèses en 2030

30 mai 2012

http://www.viva.presse.fr/Etats-Unis-42-de-personnes-obeses_16959.html

Selon une étude basée sur les données du système de surveillance de la santé (Cdc) aux États-Unis et publiée dans le American Journal of Preventive Medicine, le pourcentage d’obèses dans ce pays devrait passer de 34 % de la population aujourd’hui à 42 % en 2030.
L’obésité correspond à un indice de masse corporelle – mesuré par le rapport du poids sur le carré de la taille – supérieur à 30. Ainsi, une personne mesurant 1 m 75 sera-t-elle considéré comme obèse si elle pèse plus de 92 kilos. Avec un Imc de 40, la même personne pèsera 122 kilos.
Les projections de l’étude représente 32 millions de personnes obèses supplémentaires à l’horizon 2030. Lire le reste de cet article »

Obésité et diabète : la piste des perturbateurs endocriniens

30 mai 2012

http://www.viva.presse.fr/Obesite-et-diabete-la-piste-des_16712.html

Le Réseau environnement santé (Res) a publié un rapport Evaluation du lien entre environnement chimique, obésité et diabète dans lequel il livre “un panorama des données scientifiques disponibles sur les liens entre l’épidémie d’obésité et de diabète, et l’exposition aux polluants chimiques”.
S’appuyant sur ces données le Res estime que la pollution chimique est « un facteur explicatif complémentaire » de cette épidémie qui ne cesse de prendre de l’ampleur dans le monde. Y compris en France où des campagnes hygiéno-diététiques ont pourtant été menées puisqu’une alimentation trop riche et une sédentarité accrue sont considérés comme facteurs essentiels d’obésité et de diabète.

Cela ne suffit pas estime le Réseau. Lire le reste de cet article »

L’OBÉSITÉ infantile liée aux PHTALATES présents dans les produits de soin

30 mai 2012

 

 


http://www.santelog.com/news/environnement-ecologie/les-phtalates-des-produits-d-hygiene-facteurs-d-obesite-infantile_7400_lirelasuite.htm

Des chercheurs du Centre de la santé environnementale des enfants du Mount Sinai Medical Center (New York) viennent d’identifier une association entre l’exposition aux phtalates et l’obésité chez les jeunes enfants. Cette étude, la première à examiner la relation entre l’exposition aux phtalates et l’obésité infantile, financée par le National Institute for Environmental Health Sciences (NIEHS), the National Cancer Institute, and the U.S. Environmental Protection Agency est publiée dans l’édition en ligne du 4 janvier de la revue Environmental Research. 97% des petits newyorkais testés présentaient des phtalates dans leurs urines…

Les phtalates, rappellent les auteurs, sont des perturbateurs endocriniens qui peuvent imiter certaines fonctions des hormones naturelles du corps. Ils sont couramment utilisés dans les revêtements de sol et muraux en plastique, certains matériaux transformation des aliments, Lire le reste de cet article »

Les déchets toxiques de Bhopal bientôt éliminés ?

29 mai 2012

 

Vingt-huit ans après la tragédie de Bhopal, la question des déchets toxiques entreposés dans l’ancienne usine de pesticides n’est toujours pas réglée. La Cour Suprême indienne a réprimandé le gouvernement pour son laxisme en la matière et lui a demandé de prendre une décision rapide à ce sujet.

Selon le quotidien Times of India, 27.000 tonnes de déchets sont encore en attente de traitement. Un projet pilote d’élimination pour 346 tonnes est en cours avec l’organisme public allemand d’aide au développement GIZ. Le gouvernement pourrait prendre une décision pour l’ensemble des déchets restant à traiter début juin.

Dans la nuit du 3 au 4 décembre 1984, une fuite de gaz très toxique et mortel contenant entre autre du méthylisocyanate (MIC) est survenue dans l’usine de pesticides de Bhopal, capitale de l’État du Madhya Pradesh en plein centre de l’Inde. Les 500.000 habitants des bidonvilles les plus proches ont été les plus touchés. Selon Amnesty International, cette catastrophe a empoisonné plus d’un demi million de personnes et occasionné la mort de 7.000 à 10.000 personnes, dont 8.000 la nuit même.

Florence Roussel

Actu-Environnement.com

Fukushima : les rejets radioactifs seraient équivalents à 1/6e de ceux de Tchernobyl

29 mai 2012

 

La compagnie d’électricité japonaise Tokyo Electric Power a publié une nouvelle évaluation des rejets radioactifs de la centrale en péril de Fukushima. Désormais, elle les estime équivalents à moins d’un sixième de ceux qui résultent de l’accident de Tchernobyl. Selon ses données, la catastrophe de Fukushima aurait entraîné le rejet dans l’atmosphère de substances radioactives totalisant 900.000 Terabecquerels contre 5,2 millions de Terabecquerels à Tchernobyl. Ces informations de l’exploitant de la centrale se basent sur des mesures réalisées les 12 e 13 mars 2011 dans et à l’extérieur de la centrale ainsi qu’un suivi des conditions atmosphériques.

Dorothée Laperche

  |  Actu-Environnement.com

Climat : des avancées sur la forme des négociations mais pas sur le fond

29 mai 2012

 

Les deux semaines de négociations de la CCNUCC à Bonn ont abouti non sans mal au choix des dirigeants et de la feuille de route du groupe de travail chargé de mettre en œuvre l’accord de Durban. Prochain rendez-vous au Qatar, fin 2012.

Climat : des avancées sur la forme des négociations mais pas sur le fond
© IISD

La session de négociations ouverte le 14 mai à Bonn sous l’égide de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) s’est terminée vendredi 25 mai sur des « progrès sur des questions clefs » a estimé le secrétariat de la CCNUCC. « Le travail de cette session a été productif.(…) Je suis heureuse de dire que la réunion de Bonn a éclairci les détails techniques et légaux du protocole [de Kyoto] et les options pour permettre une transition douce entre les deux périodes d’engagement », a déclaré Christiana Figueres la secrétaire exécutive de la CCNUCC.

Difficile mise en œuvre de l’accord de Durban

Cette réunion a surtout été marquée par la première session de réflexion sur la mise en œuvre de Lire le reste de cet article »

Erika : le droit aura-t-il raison de l’équité ?

29 mai 2012

 

Dans le procès en cassation de l’Erika, l’avocat général demande l’annulation pure et simple de la décision d’appel. Douze années de procédures vont-elles être mises à bas ? Réponse le 25 septembre prochain.

Erika : le droit aura-t-il raison de l'équité ?
© L. Radisson

L’audience de la Cour de cassation dans l’affaire de l’Erika s’est tenue ce jeudi 24 mai. La chambre criminelle a écouté les plaidoiries des avocats des prévenus et des parties civiles, puis les réquisitions de l’avocat général. Elle a toutefois mis sa décision en délibéré au 25 septembre prochain.

La cour d’appel de Paris avait retenu en mars 2010 la responsabilité pénale pour pollution de l’affréteur du navire Total, de la société de classification Rina, de l’armateur du navire Giuseppe Savarese et du gestionnaire Antonio Pollara. Elle avait porté à 200 millions d’euros les indemnités accordées aux parties civiles mais avait en revanche écarté la responsabilité civile de Total.

Vers une annulation sans renvoi ? Lire le reste de cet article »