Archive pour janvier 2012

Sept candidats ont présenté leurs priorités pour l’écologie

lundi 30 janvier 2012

 

http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Sept-candidats-ont-presente-leurs-priorites-pour-l-ecologie-_EG_-2012-01-29-763287
France Nature Environnement a reçu, samedi 28 janvier, les candidats des principaux partis (à l’exception du FN) pour un « grand oral » sur l’écologie.
L’occasion pour François Hollande de promettre une conférence environnementale.
« Crise au balcon, environnement à l’abandon »,  a relevé samedi 28 janvier Hervé Morin, le candidat du Nouveau Centre. Cinq ans après le pacte écologique de Nicolas Hulot, l’écologie a en effet bien du mal à se faire une place dans la campagne présidentielle de 2012.
Ce jour-là, sept candidats sont néanmoins venus passer leur « grand oral » écologiste devant les militants réunis au 36e  congrès de France Nature Environnement (FNE), qui regroupe 3 000 associations de défense de la nature : Corinne Lepage (Cap21), Eva Joly (EELV), Hervé Morin (Nouveau Centre), François Bayrou (MoDem), Dominique de Villepin (République solidaire), Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) et François Hollande (PS). Le Front national n’avait pas été invité.
  Économie et écologie
Comme l’a relevé le président de FNE, Bruno Genty, à l’issue des interventions, plusieurs points semblent aujourd’hui « faire consensus »  : « Le fait que crise économique et crise écologique soient liées »  ; la nécessité de poursuivre un dialogue environnemental sur le modèle du Grenelle de l’environnement et la poursuite de politiques d’efficacité énergétique.
De même, la nécessité de conditionner les aides publiques et la fiscalité à des actions favorables à l’environnement occupe une bonne place dans la plupart des déclarations. Lire le reste de cet article »

Les candidats ont passé leur grand oral d’écologie

lundi 30 janvier 2012

http://www.lejdd.fr/Election-presidentielle-2012/Actualite/Les-candidats-passent-leur-grand-oral-d-ecologie-478378/?from=cover
Samedi, sept candidats à la présidentielle ont parlé écologie à l’occasion du congrès de France Nature Environnement à Montreuil. L’occasion pour les prétendants à l’Elysée de dévoiler leur programme environnemental.
L’objectif? « Obliger les candidats à sortir du bois ». Samedi, sept d’entre eux* – tous ceux qui ont été invités – se sont succédé à la tribune à l’occasion du congrès de France Nature Environnement (FNE) à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Un grand oral d’écologie de quinze minutes – sûrement le seul de la campagne pour plusieurs d’entre eux – au cours duquel chacun a tenté de mettre en avant ses priorités environnementales. « La survie des abeilles » ou encore le « frelon asiatique » pour François Bayrou, qui s’est interrogé sur sa capacité à « répondre exactement au cahier des charges » de la fédération. Cette dernière a lancé un « appel des 3.000 » et demandé aux candidats de se prononcer sur ces propositions. Sans signature, à l’inverse du Pacte écologique de Nicolas Hulot en 2007.
Et tous ont évoqué la question du nucléaire, qui a été il y a quelques semaines – au moment de l’accord entre EELV et le PS – au cœur du débat politique. Le candidat du MoDem y voit une « énergie de transition en attendant que se mettent en place les promesses des énergies éoliennes ou hydrauliques ». Si Eva Joly a expédié ce sujet – car « vous connaissez déjà ma position », a-t-elle lancé à l’assistance – préférant demander aux autres candidats « d’expliquer le choix moral qu’ils font ». « L’écologie n’est pas une affaire d’opportunité politique », a estimé Eva Joly, qui a terminé son intervention, sous les applaudissements, en faisant le V de la victoire. Lire le reste de cet article »

France Nature Environnement dresse le bilan vert de Sarkozy

lundi 30 janvier 2012

http://www.lejdd.fr/Election-presidentielle-2012/Actualite/France-Nature-Environnement-interpelle-les-candidats-a-la-presidentielle-interview-452055/?from=headlines
INTERVIEW. La présidentielle à venir est l’occasion de faire le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy. France Nature Environnement (FNE) s’est penché sur celui environnemental. Pour leJDD.fr, le président de la fédération, Bruno Genty, revient sur la situation actuelle et explique l’Appel des 3.000 qui sera lancé le 28 janvier lors d’un congrès, où sont invités plusieurs candidats.
Quel bilan environnemental faites-vous du quinquennat de Nicolas Sarkozy?
Sur les cinq dernières années, il y a eu un épisode très intéressant en 2007 qui a fait place aux négociations avec les organisations représentatives de la société civile. Le vrai dialogue environnemental a duré six mois. Mais aujourd’hui, il s’est un peu émoussé. Il y a aussi eu des bribes de fiscalité écologique, mais ce n’est pas toujours à la hauteur des enjeux des crises économique et écologique. Il faut aller vers un système plus ambitieux et plus cohérent qui permette d’avancer plus vite. Il y a urgence. Par ailleurs, un certain nombre d’engagements pris au Grenelle de l’environnement ne sont pas atteints ou ne seront pas atteints. Il faut se remettre autour de la table, avec des moyens financiers et une volonté politique forte pour que ces engagements ne soient pas que des mots sur des bouts de papier. Lire le reste de cet article »

Comment le climat menace la prospérité chinoise

lundi 30 janvier 2012

Alors que la Chine vient de rentrer dans l’ère du dragon, elle s’est aussi engagée dans une période extrêmement sombre pour son environnement. Sécheresses, inondations, rareté de l’eau, faiblesse des récoltes : autant de conséquences du réchauffement climatique mondial pesant sur le pays et menaçant sa prospérité. Presque plus inquiétant encore, ces avertissements ne proviennent pas d’une ONG ou d’un ardent défenseur de l’écologie mais du gouvernement chinois lui-même, dans son Deuxième rapport national d’évaluation sur les changements climatiques. Le pouvoir communiste semble donc avoir renoncé à minimiser les conséquences et les coûts du changement climatique sur la deuxième économie mondiale et premier émetteur de gaz à effet de serre. Lire le reste de cet article »

Quand les fruits et légumes cessent d’être produits en France…

dimanche 29 janvier 2012

 ni Sarkozy ni Bayrou n’en parlent

 

 François Bayrou, Lou Ravi du Béarn, clame qu’il faut « acheter français » tandis que l’agité de l’ Élysée lui réplique qu’il faut « produire français ». Les deux bons apôtres, comiques de la prochaine élection présidentielle, devraient nous expliquer pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits ou des légumes en provenance de l’étranger alors qu’il ne serait pas compliqué de les faire pousser sur le territoire français si le pouvoir et la droite ne songeaient pas qu’à favoriser les grands céréaliers. Ce qui entraîne une réduction de plus en plus dramatique du nombre des agriculteurs français qui n’exercent plus leurs talents que dans 320 000 exploitations qui n’emploient plus que 3,5 % de la population active du pays, soit environ 1,8 millions de salariés. Une situation qui s’aggrave depuis une dizaine d’années. Chiffres officiels du ministère de l’agriculture, comme ceux qui suivent. Lire le reste de cet article »

L’ écologie selon Nicolas Sarkozy, de 2007 à 2012

samedi 28 janvier 2012

sources : blog de Claude- Marie VADROT

Vendredi 27 janvier

En 2007, à l’orée de la campagne électorale, le Président de la République avait caressé les écologistes et les protecteurs de la nature dans le sens du poil en signant comme tous les autres candidats le pacte proposé par Nicolas Hulot. Et pensant avoir une fois pour toutes enrôlé le mouvement environnementaliste sous sa bannière, a organisé le désormais célèbre Grenelle de l’environnement. Ce fut pour lui l’occasion de se livrer à des proclamations écologistes qui surprirent ses auditeurs les plus sceptiques. Mais comme les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, il n’est pas inutile de les relire pour les comparer avec tout ce qu’il a déclaré par la suite, quand il a compris, lui et ses conseillers, que sa posture verte n’était qu’une poudre aux yeux ne rapportant pas de voix, comme l’a prouvé le patient détricotage des quelques mesures annoncées par les parlementaire de l’UMP auxquels cette tache avait été dévolue lors de plusieurs petits déjeunes élyséens.
Le 25 octobre 2007, clôturant les travaux du Grenelle de l’environnement avec une ode vibrante à l’écologie et au principe de précaution, le président de la République Nicolas Sarkozy déclarait : « Ma première pensée va à tous ceux qui ont œuvré pour la réussite de ce Grenelle de l’Environnement qui restera comme un moment important dans la prise de conscience par notre société qu’elle ne peut plus vivre dans le gaspillage, qu’elle ne peut plus négliger les conséquences sur l’avenir de la planète de sa façon de vivre, de produire, de consommer ». Il ajoutait devant les représentants de associations émus aux larmes et quasiment disposés à le nommer Vert d’honneur sous l’ œil réjoui de Jean-Louis Borloo, ministre d’ État pour l’écologie réputé lui avoir montré son nouveau Chemin de Damas: « Les changements climatiques, nos concitoyens ne doivent pas les réduire à la fonte des neiges sur les pistes de ski. Les changements climatiques, ce sont plusieurs centaines de millions de réfugiés climatiques. Les changements climatiques, c’est une accélération des grandes catastrophes, des sécheresses, des inondations ou des cyclones. Les changements climatiques, ce sont des épidémies nouvelles. Les changements climatiques, ce sont des conflits exacerbés pour accéder à l’eau et à la nourriture». Enveloppé du brouillard vert qui esbaudissait les fidèles croyant écouter une adresse apocryphe de Nicolas Hulot, l’autre Nicolas rajouta une autre louche d’analyses et de promesses imaginées par son service de communication engluant méticuleusement le piège à voix installé lors de son élection quelques mois plus tôt.
« Et je voudrais revenir sur la question du principe de précaution. Proposer sa suppression au motif qu’il bride l’action repose sur une profonde incompréhension. Le principe de précaution n’est pas un principe d’inaction. Au contraire, c’est un principe d’action et d’expertise pour réduire l’incertitude. Le principe de précaution n’est pas un principe d’interdiction. Au contraire, c’est un principe de vigilance et de transparence. Il doit être interprété comme un principe de responsabilité ».
« Nous avons une nouvelle ambition, une ambition pour une agriculture plus durable. Et cela ne peut pas passer par l’épuisement des sols ou l’utilisation croissante des produits chimiques dangereux. Ce message, je le porterai dès le début de la présidence française de l’Union européenne, c’est-à-dire au second semestre 2008, à l’occasion d’un grand débat d’orientation sur les principes fondateurs de la politique agricole commune de 2013. Les débats du Grenelle ont montré que de grands progrès sont possibles pour développer une agriculture et une pêche de haute qualité environnementale ».
Le 6 mars 2010, c’est à dire quelques pressions du lobby agricole et de l’industrie chimique plus tard, en visitant le Salon de l’Agriculture, le Président de la République a expliqué aux ténors de la Fédération Nationale des Syndicats d’exploitants agricoles dirigée par les grands céréaliers « Je voudrais dire un mot de toutes ces questions d’environnement, parce que là aussi ça commence à bien faire. Je crois à une agriculture durable. Mais il faut que nous changions notre méthode de mise en œuvre des mesures environnementales en agriculture ». Lire le reste de cet article »

Santé et alimentation : nos enfants avalent 128 résidus chimiques par jour !

samedi 28 janvier 2012

http://www.bioaddict.fr/article/sante-et-alimentation-nos-enfants-avalent-128-residus-chimiques-par-jour-a1295p3.html
Sommaire
1 – Des substances toxiques dans les assiettes des enfants
2 – Pire que la quantité : l’effet cocktail
3 – La nécessité d’agir

L’association Génération Futures et le réseau européen Health & Environnement Alliance, en partenariat avec WWF-France et le Réseau environnement santé, ont publié une enquête dans le cadre de la campagne  » Cancers et environnement « . Les résultats sont alarmants !

Aujourd’hui, un homme sur 2 et une femme sur 3 est ou sera touché par le cancer en France. L ‘Institut de veille sanitaire prévoit d’ailleurs qu’en 2010, 350 000 nouveaux cancers auront été diagnostiqués.
Alors que les cas de cancers chez les enfants et les adolescents sont en augmentation continue depuis les années 1970, les scientifiques sont de plus en plus poussés à en chercher les causes dans notre environnement. Les associations Générations Futures et HEA, dans le cadre de leur campagne de sensibilisation intitulée « Cancer et environnement », ont ainsi commandé à plusieurs laboratoires français et belges indépendants la réalisation des tests sur des produits non bio achetés dans des supermarchés de l’Oise et de Paris entre juillet et septembre 2010.
4 repas et un encas -une journée type d’un enfant d’environ 10 ans- ont ainsi été élaborés en suivant les recommandations du ministère de la santé. Ainsi 5 fruits et légumes frais ont été inclus dans la journée, de même qu’au moins 3 produits laitiers et un litre et demi d’eau (du robinet). Des friandises ont également été rajoutées.
Diverses substances chimiques ont été recherchées : des plastifiants dont du Bisphénol A (BPA) et des phtalates, des retardateurs de flamme bromés (PBDE), des dioxines, furanes, PCB et autres Polluants Organiques Persistants (POPs), des pesticides ou encore des métaux lourds…
Résultats ? Lire le reste de cet article »

Règlement REACH : 3400 substances chimiques dangereuses ont été recensées

samedi 28 janvier 2012

La première phase d’enregistrement prévue par le règlement REACH s’est achevée au 30 novembre dernier. Elle a concerné en priorité une part importante du volume total des substances chimiques produites ou importées en Europe ainsi que celles considérées comme les plus dangereuses pour l’environnement et la santé humaine.
Ce recensement des substances, notamment classées cancérigènes, mutagènes, ou toxiques pour la reproduction devrait ouvrir la voie à une gestion et une utilisation plus sûre et plus encadrée de ces produits.
Entré en vigueur le 1er juin 2007, le règlement REACH vise en effet à enregistrer, évaluer et autoriser les substances chimiques présentes dans l’Union européenne, l’objectif étant d’améliorer à long terme le bien-être de la population en termes de santé et d’environnement.
Ce réglement oblige ainsi les industries chimiques à fournir les données de sûreté sanitaire et environnementale sur toutes les substances qu’elles produisent et permet à chaque pays membre d’entamer une procédure de restriction s’il estime qu’un produit est susceptible de provoquer un risque sanitaire à l’échelle communautaire. REACH permet ainsi de s’assurer que les substances chimiques extrêmement préoccupantes soient abandonnées et remplacées par des alternatives appropriées et plus sûres.
« Face à la montée des inquiétudes des consommateurs vis-à-vis de leur environnement chimique, l’Europe prend avec REACH une longueur d’avance en matière de prévention des risques sanitaires et écologiques et renforce de facto la compétitivité de l’industrie européenne », précise le ministère de l’ Ecologie dans un communiqué.
Cette première échéance du 30 novembre a ainsi permis l’enregistrement de 3.400 substances chimiques. L ‘Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a reçu au total 24.675 dossiers, dont 9% a été déposé par des entreprises françaises, taux qui correspond à la part de l’industrie chimique nationale au niveau européen. Lire le reste de cet article »