Archive pour novembre 2011

Le seuil limite d’exposition professionnelle à l’amiante divisé par 10

mercredi 30 novembre 2011

La division est par 10

De Medscape France

http://www.medscape.fr/oncologie/articles/1305737/

Auteur : Aude Lecrubier

8 novembre 2011

Paris, France – Les résultats d’une campagne de prélèvements et de mesures des fibres d’amiante par microscopie électronique à transmission analytique (META) en milieu professionnel menée entre novembre 2009 et octobre 2010, incite le gouvernement à modifier la réglementation au 1er semestre 2012 [1]. Parmi les mesures phares : la décision d’abaisser le seuil limite d’exposition professionnelle à l’amiante par un facteur 10 et le renforcement de la protection des travailleurs exposés à l’amiante.

« Les résultats de la campagne expérimentale mettent en évidence des niveaux d’empoussièrement d’une ampleur inattendue pour certains matériaux. Ces constats sont notamment liés aux techniques utilisées, voire à l’état de dégradation de ces matériaux », indique le rapport remis au gouvernement par l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS).

La campagne s’est déroulée avec l’appui de l’Institut National de Recherche et de Sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS), du laboratoire d’analyse des particules inhalées (LEPI) et de la branche accidents du travail et maladies professionnelles (CNAMTS).

En tout, 80 chantiers ont été suivis dans le cadre d’un protocole expérimental permettant la réalisation de 300 prélèvements. L’utilisation de la méthode de mesure en META a permis d’identifier et de comptabiliser les fibres fines d’amiante qui n’étaient pas visibles précédemment en microscopie optique à contraste de phase (MOCP). Lire le reste de cet article »

Conférence de Durban : l’avis d’un économiste

mercredi 30 novembre 2011

http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2011/11/conf%C3%A9rence-de-durban-lavis-dun-%C3%A9conomiste.html
La Conférence de Durban (Afrique du Sud) marque le retour du dossier climat dans l’agenda diplomatique international. Cette 17ème conférence des parties (COP) des États signataires de la Convention Climat de l’ONU initiée à Rio de Janeiro en 1992, s’inscrit dans un long processus.
Qu’en attendre après le flop retentissant mais prévisible de la Conférence de Copenhague en décembre 2009 ? C’est la première des questions auxquelles répond ci-dessous Jean-Charles Hourcade dans cette interview réalisée juste avant son départ pour Durban. Économiste, directeur du Centre international de recherches sur l’économie et le développement (CIRED), il participe à la Conférence de Durban comme membre de la délégation française. Spécialiste de l’économie du changement climatique, il est l’auteur de nombreux articles sur ce sujet et à participé aux travaux du groupe 3 du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).
Que peut-on attendre de la Conférence de Durban ?
Jean-Charles Hourcade : Peu de choses spectaculaires. Durban intervient dans un contexte particulièrement défavorable avec une administration américaine bloquée par un Congrès hostile, une Europe polarisée sur la question de la dette et la fragilisation de l’Euro. D’où l’absence de leadership sur la question du climat. Un tel leadership viendra peut-être à l’avenir des BRICS (Brésil, Inde, Chine Afrique du Sud) mais Durban vient trop tôt pour eux. Cette conférence n’est pas pour autant inutile. Elle doit concrétiser les acquis de celle de Cancun en décembre 2010 : la nécessité d’un «changement de paradigme» de la négociation, ne plus se focaliser sur la répartition plus ou moins équitable d’un budget d’émission donné, considérer qu’une lutte ambitieuse de prévention du changement climatique constitue un point d’appui pour garantir un développement soutenable. Derrière le langage diplomatique, c’est de finances il s’agit. Durban ne peut produire des solutions immédiates mais une dynamique de négociations pouvant, à horizon proche et dans un contexte politique un peu moins défavorable, déboucher sur un accord sur ce point très sensible. Lire le reste de cet article »

La COP 17 s’ouvre aujourd’hui sur le continent africain : décryptage des enjeux

mardi 29 novembre 2011

http://www.agglotv.com/?p=21152

 

Les négociations des Nations Unies sur le climat s’ouvrent cette semaine sur le continent Africain. Elles représentent une opportunité unique pour se mettre enfin d’accord sur les éléments essentiels d’un accord global sur le climat. Les leaders politiques se retrouvent à un carrefour des négociations et doivent décider s’ils veulent vraiment passer à l’action pour éviter un bouleversement dangereux des équilibres climatiques de la planète.

1/ Les émissions globales de gaz à effet de serre ont atteint un niveau record en 2010, et nous nous dirigeons vers une augmentation des températures globales supérieure à 2 °C.

D’après le dernier rapport du PNUE, nous devrions réduire nos émissions globales de 44 Gigatonnes d’équivalent CO2 d’ici à 2020 ; hors nous risquons de rater cet objectif avec un écart de 6 à 11 Gt d’équivalent CO2 en fonction du caractère plus ou moins ambitieux des objectifs de réduction.

Pour Elise Buckle, responsable des négociations internationales G20, Rio+20 et UNFCCC pour le WWF International et le WWF France : « Le dernier rapport du Programme des Nations Unies pour l’Environnement lance un signal d’alarme sans appel. Si nous ne réduisons pas plus vite nos émissions de gaz à effet de serre, les livres d’histoire se rempliront de catastrophes naturelles et de drames humains. C’est cette histoire qu’il faut réécrire à Durban. »

2/ Le dérèglement climatique représente une menace globale qui dépasse les frontières entre pays et entre continents. Il nécessite une action forte et concertée au niveau international.

« L’écart se creuse également entre le continent africain et les pays riches, » remarque Elise Buckle. « Lors du sommet du G20 qui s’est tenu à Cannes sous Présidence française, les pays riches dont la France se sont engagés à mettre en place au plus vite le Fond Vert pour le climat, et à l’alimenter avec des financements innovants, dont la taxe sur les transactions financières et sur les carburants de soute des secteurs maritimes et aériens pour parvenir à débourser les 100 milliards de dollars par an promis à Copenhague. Pour les pays africains, qui sont en première ligne face au changement climatique, le sommet de Durban sonne l’heure de vérité. » Lire le reste de cet article »

Le développement durable? C’est de l’économie pure et dure

mardi 29 novembre 2011

http://www.slate.fr/story/46685/developpement-durable-economie-pure

Pourquoi ce n’est pas en changeant vos vieilles ampoules à incandescence et en faisant vos courses avec un sac en toile que vous sauverez la planète.

Le réchauffement climatique arrive à une vitesse et avec une intensité que personne n’avait anticipées, et pourtant la droite partisane de l’énergie fossile a quasiment réussi à éliminer la question de l’ordre du jour, sous couvert d’une prétendue défense des «marchés libres».

En réaction, les écologistes ont eu tendance à se retirer encore davantage dans leurs enclaves biologiques, alors que ce qu’il faut réellement, c’est retourner aux bases de l’économie: les marchés ne peuvent être libres quand les bénéfices sont privatisés et quand d’énormes coûts sont socialisés. Le seul moyen de sortir de cette crise écologique est d’aligner les intérêts individuels des citoyens sur la santé de la planète.

Le problème, c’est que ceux qui seraient justement les plus à même de nous aider –les économistes– ont été mis à l’écart du débat public.

D’un côté, vous avez les climatologues qui, avant toute chose, ont sous-estimé les véritables effets du réchauffement climatique –aujourd’hui, il semblerait que le Pôle Nord perdra sa banquise estivale d’ici la fin de cette décennie, devançant donc d’un demi-siècle les modèles scientifiques qui faisaient encore consensus en 2007.

De l’autre, vous avez de véritables croyants: les écologistes, qui semblent vouloir réduire, réutiliser et recycler la moindre parcelle de notre vie, et ne toucheraient sous aucun prétexte à un grain de raisin si ce n’était pas la saison, sans parler d’un sac en plastique.

«Aucun sacrifice individuel ne sera suffisant»

Le contraste est saisissant. Aujourd’hui, avec nos technologies, aucun comportement  ou sacrifice individuel ne sera suffisant pour sauver ce navire du naufrage. D’ici 2050, nous devrons diminuer la totalité des émissions de gaz à effet de serre au moins de moitié par rapport à leurs niveaux actuels. L’action personnelle ne va, ni ne peut y arriver. Lors de la campagne présidentielle, Obama avait résumé la chose de la manière la plus éloquente qui soit: «Ce n’est pas en changeant chez moi mes putains d’ampoules à incandescence que nous pourrons résoudre le réchauffement climatique. Il faudra quelque-chose de collectif». Lire le reste de cet article »

Flash info Duclair : La villa  » Clarin Mustad « 

mardi 29 novembre 2011

Travaux de terrassement du terrain  » Clarin Mustad  »

Photo G.Capron. Tous droits réservés

La villa Clarin MUSTAD

photos G. C. Tous droits réservés.

Des arbres centenaires durent être abattus.

Un projet immobilier va éclore dans le quartier résidentiel de la rue du parc. les travaux de déblaiement du terrain permet dès maintenant de mettre en valeur la belle demeure de Clarin MUSTAD du nom de l’ancien industriel aujourd’hui disparu qui possédait l’usine de clouterie toute proche dont de nombreux habitants travaillaient dans ce lieu renommé.

Les curieux qui veulent admirer cette grande maison vendue récemment par plateau devront ne pas tarder. Un projet immobilier est en effet prévu. Huit maisons de type Bâtiment Basse Consommation (  BBC ) seront prochainement construites devant celle-ci.

Faut-il rappeler que la  » villa Mustad  » qui date de 1910 a failli disparaître en 2008 . En effet la propriétaire à l’époque Geneviève BROUILLEZ alors conseillère municipale, avait vendue son domaine à une société immobilière ALTUS HABITAT. Cette société avait décidé avec l’accord du maire socialiste Raymond FOUCAULT et le maire Divers gauche actuel Joseph MACE de signer l’arrêté de démolition.

Avec dans la foulée de présenter un projet de construction de plusieurs immeubles. Pour cela le conseil municipal modifia le POS pour ramener la distance de construction en limite de forêt et de bois celle-ci passant de 30m à 10m.

Mais c’était sans compter sur le collectif  d’une quarantaine de propriétaires du lotissement qui s’opposa au projet devant le Tribunal Administratif de ROUEN.

La liquidation judiciaire de « ALTUS HABITAT » le 22 juillet 2008 a précipité l’avortement du projet . La construction de plus de soixante logements ne verra jamais le jour.

La vieille bâtisse dernier vestige du patrimoine de la ville rappelle à de nombreux duclairois et duclairoises l’époque florissante de Duclair. En cours de rénovation actuellement la villa Mustad subit une cure de jouvence pour le plus grand bonheur de tous. Nous souhaitons à la  » centenaire » une longue vie.

Des perturbateurs endocriniens à l’origine de dysgénésies testiculaires

lundi 28 novembre 2011

Les Pesticides entrent dans le cadre des Perturbateurs endocriniens

De Medscape France

http://www.medscape.fr/genito-urinaires/articles/1317667/

Auteur : Dr Isabelle Catala

24 novembre 2011

Paris, France.— La majoration de l’incidence des anomalies du développement et du fonctionnement des testicules serait due en partie à l’exposition in utero et chez le jeune enfant à des perturbateurs endocriniens œstrogènes-like qui interféreraient avec une susceptibilité génétique particulière, selon une communication du Dr Nicolas Kalfa (CHU Montpellier) présentée à l’occasion du 105e congrès de l’Association Française d’Urologie [1].

« La fréquence des anomalies de migration testiculaire, des cancers des testicules et des troubles de la fertilité chez l’homme augmente de façon régulière. Ces trois pathologies qui sont regroupées depuis 2001 en une entité spécifique, la dysgénésie testiculaire, semblent être liées en partie à l’exposition aux perturbateurs endocriniens dès la vie fœtale. Différentes preuves animales et humaines vont en ce sens :augmentation du taux des organochlorés dans le sang de cordon des enfants atteints de cryptorchidie, majoration nette de l’incidence chez les enfants de femmes exposées au Distilbène®, nombre des cas plus élevé dans les régions où était utilisé le DDT ou dans les régions agricoles (16 % des nouveaux-nés dans certaines régions d’Argentine où les pesticides sont très largement utilisés) », analyse le Dr Kalfa (CHU Montpellier).

Sous l’effet des hormones et de facteurs génétiques

La migration testiculaire – qui s’effectue de façon satisfaisante chez 98,5 % des garçons – est sous la dépendance de facteurs endocriniens : l’Insl3, un peptide sécrété par les cellules de Leydig permet la première phase de descente trans-abdominale et les androgènes favorisent la migration trans-scrotale. Certaines caractéristiques de développement apparaissent aussi comme des facteurs de risque (poids de naissance, prématurité, retard de croissance intra-utérin). Lire le reste de cet article »

La France ne réduit pas assez l’utilisation des pesticides

lundi 28 novembre 2011

http://www.maxisciences.com/pesticide/la-france-ne-reduit-pas-assez-l-039-utilisation-des-pesticides_art18101.html

 

Selon le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire, le secteur agricole français doit faire mieux pour réduire l’utilisation des pesticides.

Le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire, a déclaré le 26 octobre 2011 lors d’un point d’étape du plan Ecophyto, que le secteur agricole devait faire des efforts pour réduire l’utilisation des pesticides. Ce plan, lancé en 2008 dans le cadre du Grenelle de l’Environnement a pour objectif de réduire de moitié, si possible, l’usage des pesticides d’ici 2018, tout en s’assurant de la viabilité économique des exploitations agricoles.

Au cours de la période 2008-2010, 1.200 exploitations agricoles se sont mises en réseau pour étudier la réduction des pesticides. De plus, 800 autres fermes « Dephy » devraient les rejoindre en 2012. Le ministre s’est d’ailleurs déjà félicité des « excellents résultats » dus à la baisse très nette (-87 %) des ventes des substances les plus dangereuses et du recours plus important (+65 %) à des méthodes alternatives comme l’utilisation de coccinelles pour lutter contre les pucerons. Lire le reste de cet article »

Pesticides : FNE sonne l’alerte

lundi 28 novembre 2011


http://ecolopresse.20minutes-blogs.fr/archive/2011/10/30/pesticides-fne-sonne-l-alerte.html

Mercredi, un point d’étape sur la mise en œuvre du plan Ecophyto 2018 a été réalisé lors du Comité national d’orientation et de suivi, inauguré par le Ministre de l’agriculture. Inquiète de l’absence de réduction de l’usage de pesticides depuis 2008, FNE demande d’activer des leviers supplémentaires pour obtenir des résultats.

 

Pas de baisse de l’usage des pesticides
Alors que l’objectif du plan Ecophyto est de réduire de moitié l’usage des pesticides d’ici 2018, et que des moyens considérables sont consacrés à la formation des agriculteurs et à la mise en place de réseaux de fermes de référence, l’utilisation de pesticides a légèrement augmenté entre 2008 et 2010 d’après les chiffres présentés par le Ministère de l’agriculture (+2,6% pour les traitements par pulvérisation et +7% pour les enrobages de semences).

Pourtant, dans une étude appelée Ecophyto R&D publiée en 2009, l’INRA démontrait qu’il était possible de réduire de 30% l’utilisation des pesticides sans perte de revenu pour les agriculteurs.

Pour Claudine Joly, en charge du dossier à FNE : « Trois ans après le démarrage du plan, la réduction de l’usage des pesticides aurait dû s’amorcer. Ce n’est pas le cas et c’est un très mauvais signal. » Lire le reste de cet article »