Archive pour octobre 2011

La publicité à Duclair : un code de bonne conduite ?

dimanche 30 octobre 2011

La ville vient lors de son dernier conseil municipal le 29 septembre 2011 de prendre la décision limiter enfin l’affichage publicitaire à Duclair.

La ville a – t -elle pour autant une ligne de conduite claire et précise concernant l’affichage publicitaire et la volonté de s’y tenir ?

L’Association Duclair Environnement ( ADE )  est en droit de s’interroger.

La publicité présente dans l’agglomération dépend de l’autorisation du maire de la commune. Mais elle concerne aussi la responsabilité des commerçants et des particuliers.

La publicité est règlementé par le Code de la route et par le Code de l’environnement.

L’ ADE est intervenue à plusieurs reprises pour signaler  l’affichage en infraction auprès du maire. Devant son inaction l’ ADE a agit par des actions sur le terrain contre la prolifération de la publicité.

Pour mémoire nous revenons sur la décision du conseil municipal du 29/06/2011 ( lire notre précédent article ) , où à l’unanimité il fût décidé de signer une convention entre la ville et une société pour le prêt d’un véhicule réfrigéré. Ce véhicule serait ensuite prêté aux associations locales ( en réalité une seule! ).

La convention stipule l’obligation pour la ville d’afficher de la publicité sur le dit véhicule et qui devait circuler le plus possible en ville . Nous rappelons * quels sont les obligations d’utilisation d’un véhicule publicitaire. Lire le reste de cet article »

Sortons du nucléaire

samedi 29 octobre 2011

Sortons du nucléaire

25 ans après Tchernobyl, le 12 mars 2011, le drame de Fukushima est venu nous rappeler que le nucléaire est incontrôlable. Sortir du nucléaire à moyen terme et réorienter radicalement toute la politique énergétique française est indispensable. Toutes nos explications.

Nucléaire : l’exception française
Chaque Français vit à moins de 300 km d’une centrale nucléaire. Avec 58 réacteurs répartis dans 19 centrales, notre pays est la première nation au monde en nombre de réacteurs par habitant. A ces installations, il faut ajouter les centres de stockage de déchets radioactifs existants et à venir.
En France, l’énergie nucléaire représente 18 % de l’énergie consommée, contre seulement 2,5 % dans le monde.
80% de l’électricité dans l’Hexagone est d’origine nucléaire.

FNE s’oppose au développement de cette filière énergétique et milite pour une sortie progressive du nucléaire basée sur un calendrier officiel.

Contrairement aux discours martelés depuis 30 ans

Le nucléaire n’assure pas l’indépendance énergétique de la France
Le nucléaire n’est pas une énergie propre
Le nucléaire ne remplacera pas le pétrole
Le nucléaire coûte plus cher qu’il n’y paraît
Nucléaire civil ou militaire, la culture du secret est toujours là.

Le nucléaire n’assure pas l’indépendance énergétique de la France Lire le reste de cet article »

Photovoltaïque : énergie renouvelable en danger

samedi 29 octobre 2011

FNE réitère son soutien aux énergies renouvelables

Seule alternative possible pour limiter les émissions de GES et faire face à la pénurie et au renchérissement des énergies fossiles, les énergies renouvelables sont incontournables pour tout développement soutenable de nos sociétés. Les caractéristiques de ces énergies : renouvelables, peu émettrices de CO2, décentralisées et présentant moins de risques technologiques et d’impacts que tout autre mode de production, les rendent plus qu’intéressantes.

Néanmoins, il convient de signaler que :
– Les énergies renouvelables doivent se montrer exemplaires d’un point de vue environnemental et, en particulier, en ce qui concerne la prise en compte de la biodiversité ;

– Le développement des énergies renouvelables doit absolument être accompagné d’un très fort renforcement de la maîtrise de la consommation et de l’efficacité énergétique.

Une électricité à consommer sur place

La production aléatoire d’électricité (éolien et photovoltaïque) sollicite directement les réseaux. Si l’impact est aujourd’hui encore très faible pour l’éolien en France et négligeable pour le photovoltaïque, les expériences étrangères montrent qu’il faut s’en préoccuper en amont.

Pour FNE, les énergies renouvelables doivent être utilisées le plus localement possible. La priorité doit être portée sur les installations de petites et moyennes puissances, près des lieux de consommation, voire pour le photovoltaïque sur les bâtiments qui l’utilisent en direct. Ceci a pour avantage de limiter le recours aux réseaux et de favoriser l’autonomie énergétique des territoires. Lire le reste de cet article »

La France accumule les contentieux communautaires

jeudi 27 octobre 2011

http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-france-accumule-les-contentieux-communautaires,25627

Le 26 octobre 2011 par Stéphanie Senet

La commission des finances du Sénat a remis un rapport, le 26 octobre, sur l’application du droit communautaire de l’environnement dans l’Hexagone. La France accuse du retard pour plusieurs mises en conformité avec des arrêts de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) et transpositions de directives.

«Malgré des progrès dans l’application du droit communautaire de l’environnement depuis 2008, le nombre de contentieux reste significatif», a déclaré Fabienne Keller, sénatrice (UMP) du Bas-Rhin et rapporteure générale du rapport de la commission des finances. Il s’élève actuellement à 15 procédures, dont 11 recours pour manquement et 4 au stade du manquement sur manquement.

Maigre consolation, la France se situe dans la moyenne européenne au regard du nombre d’infractions totales. Le rapport note également des améliorations dans la transposition des directives, et plusieurs classements de procédures comme le contentieux relatif à l’Etang de Berre (rejets d’eau douce et de limon de la centrale hydroélectrique de Saint-Chamas).

 

Avec 50 lettres de mise en demeure, la France reste mal placée au sein de l’Union européenne. Elle arrive au 5e rang des pays les plus sollicités, derrière l’Italie, la Grèce, la Pologne, l’Espagne et le Portugal (ex-æquo). L’Hexagone a également reçu 24 avis motivés et a été l’objet de 7 saisines de la CJUE, ce qui le place au 6e rang des plus mauvais élèves en la matière.

 

Le rapport attribue ce mauvais score au fait que, dans les cas de mauvaise transposition, la France manque de réactivité par rapport à ses voisins européens. Ces derniers arrivent à rectifier le tir grâce à des procédures législatives de l’ordre de 6 mois, ce qui leur permet de désamorcer le contentieux avant la saisine de la Cour. Autre point noir en France: la mise en conformité aux arrêts de la CJUE est particulièrement lente, puisqu’il faut compter deux ans en moyenne. Lire le reste de cet article »

Protéger les eaux de source sans tuer l’agriculture

jeudi 27 octobre 2011

Protéger les eaux de source sans tuer l’agriculture
http://www.lefigaro.fr/environnement/2011/10/25/01029-20111025ARTFIG00366-proteger-les-eaux-de-source-sans-tuer-l-agriculture.php
Par Marielle Court Mis à jour le 25/10/2011

La culture du maïs pour nourrir le bétail présente un risque réel pour les eaux se source car elle gagne du terrain et les nitrates avec. (Crédits photo: Myrabella/CreativeCommons)
Depuis 1989, dans les Vosges, Nestlé concilie élevage intensif et contraintes écologiques.
Aucun insecticide, zéro herbicide, des nitrates qui ne dépassent pas 10 milligrammes par litre d’eau (mg/l) quand la norme de potabilité est de 50 mg/l… Au cœur des Vosges, Philippe Pierre couve ainsi près de 10.000 hectares de terres agricoles parsemées de terrains de golf et d’un hippodrome avec une seule obsession: éviter la moindre contamination de l’eau de surface ou souterraine.
L’enjeu est de taille: c’est là que se nichent les sources qui alimentent Vittel, Hépar et Contrex. À la tête d’Agrivair, la filiale de Nestlé Waters qui exploite les eaux, l’homme se montre d’autant plus fier du travail accompli qu’il réussit à concilier ce qui, officiellement, ne l’est jamais: des contraintes écologiques et de l’élevage l’intensif, de l’eau propre et d’importants cheptels bovins.
L’aventure débute en 1989. «On s’est rendu compte que le modèle agricole était en pleine évolution et à haut risque», raconte Philippe Pierre. La culture du maïs pour nourrir le bétail gagne du terrain et les nitrates avec. Le risque de dépasser les seuils terrorise la multinationale, alors que le terrain abrite une quarantaine d’exploitations majoritairement laitières. Lire le reste de cet article »

Vietnam: étude de faisabilité d’une centrale nucléaire confiée aux Japonais

mercredi 26 octobre 2011


http://www.romandie.com/news/n/_Vietnam_etude_de_faisabilite_d_une_centrale_nucleaire_confiee_aux_Japonais280920111009.asp

HANOI – Le Vietnam a signé mercredi un accord avec une entreprise japonaise pour étudier la construction d’une centrale nucléaire dans le pays, malgré la récente catastrophe nucléaire au Japon.

Il s’agit d’une étape importante marquant la détermination du Vietnam de développer des centrales nucléaires, en particulier dans le contexte des difficultés économiques mondiales et après la catastrophe nucléaire de Fukushima, a affirmé le vice-ministre vietnamien de l’Industrie et du Commerce Hoang Quoc Vuong lors de la cérémonie de signature.

La société Japan Atomic Power Co a remporté le contrat de deux milliards de yens (environ 19 millions d’euros) avec le groupe public Electricité du Vietnam (EVN) pour réaliser une étude de faisabilité et des consultations sur une durée de 18 mois.

Au cours d’une visite au Vietnam en octobre 2010, l’ex-Premier ministre japonais Naoto Kan et son homologue vietnamien avaient annoncé que les deux pays coopéreraient pour construire deux réacteurs nucléaires au Vietnam.

Au même moment, la Russie et le Vietnam avaient signé un accord estimé à des milliards de dollars pour la construction de la première centrale nucléaire du Vietnam.

Le tremblement de terre et le tsunami ayant touché le Japon le 11 mars dernier avaient causé à la centrale de Fukushima, exploitée par Tokyo Electric Power (Tepco), la catastrophe nucléaire la plus grave depuis celle de Tchernobyl, en Ukraine (ex-URSS), en 1986.

Le Vietnam avait indiqué après cet accident qu’il poursuivrait son programme nucléaire, en faisant de sa sécurité une priorité.

Face à une grave pénurie d’électricité, le pays communiste veut construire huit centrales nucléaires dans les vingt prochaines années. Il compte d’abord en construire quatre d’une capacité totale de 4.000 mégawatts, dont au moins une devrait être mise en service en 2020.

–Avec Dow Jones Newswires–

(©AFP / 28 septembre 2011 10h22)

 

Nucléaire: Rosatom lancera quatre sites en 2011

mercredi 26 octobre 2011


http://fr.ria.ru/energetics/20110624/189945173.html

© RIA Novosti. Aleksey Nikolskyi

15:00 24/06/2011

MOSCOU, 24 juin – RIA Novosti

Le groupe public russe du nucléaire Rosatom envisage de mettre en service quatre sites en Russie et à l’étranger avant la fin de l’année en cours, a annoncé vendredi à Moscou le président du groupe, Sergueï Kirienko.

« Pour nous, ce sera une année riche en événements. Nous envisageons de lancer quatre sites avant la fin de 2011 », a indiqué M.Kirienko au cours d’un entretien avec le premier ministre russe, Vladimir Poutine.

Selon le chef de Rosatom, il s’agit du quatrième réacteur de la centrale Kalininskaïa de Tver (nord-ouest de la Russie), la centrale de Kudankulam en Inde, la centrale iranienne de Bouchehr et une usine d’enrichissement d’uranium en Chine.

Quant à la centrale de Bouchehr, « les travaux s’achèvent sur le site », a annoncé M.Kirienko. Selon lui, la centrale pourrait être mise en service « dans un avenir proche ».

Entamée en 1974 par l’Allemagne, la construction de la centrale de Bouchehr a été achevée par la Russie conformément à un contrat d’un milliard de dollars signé en 1995. Moscou a également promis de l’alimenter en combustible nucléaire et de former des spécialistes iraniens.

 

Nucléaire: Pékin reprendra en 2012 l’approbation de nouveaux projets

mercredi 26 octobre 2011


(©AFP / 21 septembre 2011 06h06)
PEKIN – La Chine devrait reprendre début 2012 les autorisations de nouveaux projets de centrales nucléaires, suspendus après l’accident de Fukushima au Japon en attendant des inspections de sûreté, a rapporté mercredi le Zhongguo Zhengjuan Bao (Journal des valeurs mobilières).

Les inspections se sont terminées fin août et un rapport devrait bientôt être rendu public, selon le quotidien économique.

Le journal cite des experts selon lesquels il est d’ores et déjà acquis que l’objectif d’une puissance installée de 40 gigawatts à l’horizon 2015 ne sera pas remis en question, mais l’objectif à l’horizon 2020 pourrait être révisé à la baisse.

La capacité des réacteurs actuellement en activité n’est que de 12 gigawatts.

Selon la World Nuclear Association (WNA), la Chine compte actuellement 14 réacteurs en activité. Au moment de la catastrophe de Fukushima au mois de mars, 34 projets avaient été approuvés par le gouvernement central et pour 26 d’entre eux, la construction avait débuté, précise la WNA.

En mai, la mise en œuvre de nouvelles mesures de sûreté à été annoncée et certains chantiers ont pris du retard, tandis que les travaux sur d’autres sites se sont poursuivis, rapporte encore la WNA sur son site internet.

Avant Fukushima, l’objectif de la Chine était d’arriver à une puissance installée de 86 gigawatts en 2020. Le nouvel objectif resterait toutefois supérieur à 60 gigawatts, soit cinq fois la puissance combinée de réacteurs nucléaires actuellement en activité, précise le Zhongguo Zhengjuan Bao.

Actuellement, la capacité totale des réacteurs chinois en construction est de 29 gigawatts, auxquels s’ajoutent des chantiers en attente de démarrage ou au stade préliminaire pour une puissance prévue de 16 gigawatts, ajoute le quotidien chinois.

Bien que la Chine soit le pays du monde qui construit le plus de centrales nucléaires, l’atome ne représente qu’un peu plus de 1% de son mix énergétique qui reste largement dominé par le charbon (environ 70%), suivi par l’énergie hydroélectrique (15%).

Le marché des équipements électronucléaires en Chine devrait s’élever à 400 milliards de yuans (45,7 milliards d’euros) au cours des cinq ans à venir et sera dominé par la construction de réacteurs de troisième génération comme l’EPR, du français Areva, et l’AP1000, de l’américain Westinghouse, rapporte encore le Zhongguo Zhengjuan Bao.