Archive pour septembre 2011

Linki : le médiateur de l’énergie et l’ Ademe soutiennent l’accès gratuit et en temps réel aux consommateurs

vendredi 30 septembre 2011

http://www.actu-environnement.com/ae/news/linky-communication-consommation-13612.php4#xtor=EPR-1
Le médiateur de l’énergie, soutenu notamment par l’Ademe, souhaite associer à Linky un service d’information en temps réel sur les consommations, basé sur un module de communication vers l’aval.
Energies  |  22 Septembre 2011  |  Actu-Environnement.com
Le numéro de septembre-octobre de la Lettre du médiateur national à l’énergie revient sur la position du médiateur concernant l’installation des compteurs Linky et sur une « proposition du médiateur et de l’Ademe » concernant l’accès en temps réel aux informations sur les consommations. Cette proposition a été défendue dans le cadre du comité de suivi de l’expérimentation lancée par ERDF en mars 2010.
Accès en temps réel aux consommations
« Soutenue par la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR), plusieurs associations de consommateurs et de nombreux participants des tables rondes nationales pour l’efficacité énergétique », la proposition appelle à ce « que tout consommateur français ait le choix entre trois ou quatre services d’information en temps réel sur ses consommations au moment du déploiement de son nouveau compteur ».
Une position similaire à celle exposée en juillet par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) qui préconisait un accès gratuit aux informations relatives à la consommation via Internet.
EDF pour sa part souhaiterait mettre en place une expérimentation, sur une base facultative, de services supplémentaires payants et en particulier un espace personnel via Internet, où le consommateur pourrait visualiser sa consommation. Lire le reste de cet article »

L’ Ademe débloque 28 millions d’euros pour des projets de  » smart grid « 

vendredi 30 septembre 2011

http://www.latribune.fr/dossiers-la-tribune/green-business/20110712trib000635827/l-ademe-debloque-28-millions-d-euros-pour-des-projets-de-smart-grid.html

Copyright Reuters

Six projets de gestion intelligente des réseaux électriques vont recevoir 28 millions d’euros d’aides de l’Ademe, dans le cadre des Investissements d’avenir, suite aux appels à manifestations lancés ces derniers mois.

Ces projets consistent à tester à grande échelle, sur des quartiers entiers, souvent sur un millier de consommateurs, des systèmes de gestion intelligente de la production et de la demande, en intégrant les énergies intermittentes que sont l’éolien ou le solaire, ou encore les voitures électriques, ou encore à tester l’impact d’incitations à réduire sa consommation (effacement).

Le premier projet, GreenLys, proposé par ERDF, consiste à installer à Lyon et Grenoble des expériences en taille réelle de gestion de l’énergie d’un bout à l’autre de la chaîne, production d’électricité décentralisée par des énergies renouvelables, compteurs communicants, nouvelles offres d’effacement, solutions de gestion de l’énergie chez le client. Un démonstrateur à grande échelle, sur une durée de deux ans, qui coûtera au total 39 M€ dont 9,6 M€ financés par l’Etat. Cette expérimentation, qui devrait tourner vers 2015, impliquera près de 1 000 clients résidentiels et 40 sites tertiaires en zone urbaine.

Plusieurs autres expériences de « smart cities » sont en cours en France, notamment à Lyon avec Toshiba. Lire le reste de cet article »

A qui profitent les smart grids ?

vendredi 30 septembre 2011

Actu-Environnement.com

Rendre les réseaux intelligents consiste à améliorer l’intégration des systèmes énergétiques, mais aussi la participation de l’utilisateur. A condition d’encadrer l’utilisation des données personnelles et d’impliquer l’usager en amont des décisions.

 

Les réseaux de distribution de l’électricité sont appelés à être profondément reconfigurés pour intégrer la production décentralisée de sources renouvelables à grande échelle, mais aussi pour favoriser une offre adaptée à la demande. Les smart grids pourraient alors servir à mettre à la disposition du consommateur final des outils et services lui permettant de connaître sa consommation personnelle, et donc d’agir sur elle. Une table ronde a fait le point sur ces questions lors de la conférence SG 2011, à la Cité des sciences, le 26 mai.

Comme pour l’Internet ou la téléphonie mobile, les smart grids seront ce que les consommateurs auront décidé d’en faire et devront répondre au développement de nouveaux usages de la consommation d’électricité, selon la CRE (Commission de régulation de l’électricité). La transformation du rôle du consommateur est essentielle : pour satisfaire un équilibre offre-demande de plus en plus contraint, des outils de maîtrise de la consommation et de la production répartie seront nécessaires. Le succès des Smart grids dépendra donc de l’adhésion des consommateurs à ce nouveau concept.

Les smart grids bouleversent la chaîne de valeur, entre monde des télécommunications, technologies de l’information, production et distribution de l’électricité. Elles ne relèvent pas d’un modèle économique défini, ou d’un périmètre fixé à l’avance, mais recoupent la gestion en temps réel de la fourniture d’énergie, les infrastructures, les services de maintenance, la maîtrise de la demande d’électricité, la gestion en temps réel des réseaux, l’efficacité domestique et tertiaire… Les acteurs potentiels en sont très diversifiés : collectivités locales, industriels du véhicule électrique, opérateurs de distribution, centres commerciaux, acteurs du bâtiment, usagers… Pour Jean-François Gomez, manager de l’innovation chez Microsoft, « ce qui va faire le succès des smart grids, c’est le logiciel. Dans le contexte de la société de l’information et de la conversation, le client prend le contrôle. Il participe à la réduction des consommations. Il y a là un côté émotionnel. Il va pouvoir se targuer de moins consommer ». Lire le reste de cet article »

Un perturbateur endocrinien : Le bisphénol S également toxique

mercredi 28 septembre 2011

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/developpement-durable-1/d/le-bisphenol-s-egalement-toxique_32909/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20110821-[ACTU-le_bisphenol_s_egalement_toxique]

Par Bruno Scala, Futura-Sciences
Le bisphénol S, composé chimique de la même famille que le bisphénol A, est en train de faire parler de lui suite à une révélation de la Radio Suisse Romande. Peu d’études récentes ont pourtant mesuré la toxicité pour l’Homme et pour l’environnement de cette molécule.
Dès 2009, le bisphénol A – ou BPA – a défrayé la chronique et le paroxysme fut atteint en février 2011 lorsque la production et la vente des biberons contenant cette substance toxique furent interdites en Europe (avec des applications respectives en mars et juin 2011), un an après l’interdiction en France, allant à l’encontre de la surprenante quiétude de l’EFSA (European Food Safety Authority). En 2009 déjà, deux enseignes de grande distribution avaient décidé d’opter pour une encre sans BPA pour l’impression des tickets de caisse.
Aujourd’hui, c’est peut-être le bisphénol S (BPS) qui pourrait voler la vedette au A. Alors que ce dernier a fait l’objet de nombreuses études, mettant en évidence sa toxicité notamment pour les femmes enceintes, le BPS est resté dans l’ombre. Seules quelques études se sont penchées sur son cas et ont étudié sa toxicité ou sa vitesse de dégradation.
Le bisphénol S est également un perturbateur endocrinien Lire le reste de cet article »

La sortie du nucléaire de l’Allemagne toujours source de discussions

mercredi 28 septembre 2011
La France veut limiter les conséquences de la décision allemande sur son territoire.

Des chercheurs estiment néanmoins que la position de Berlin devrait être « méditée ». 22/09/2011 Benjamin Dessus, Bernard Laponche, Celine Marcy, Loïc Chappoz, Michel Colombier, Global Chance, IDDRI, centrale nucléaire, énergie renouvelable, politique énergétique, Allemagne, France   Recherches Institut du developpement durable et des relations internationales Site internet Global chance Site internet de l’Association Global chance L’énergie en Allemagne et en France : une comparaison instructive Documents officiels Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie Communiqué de presse d’Éric Besson.
La décision prise par l’Allemagne, après la catastrophe de Fukushima, de sortir du nucléaire n’en finit pas de faire parler d’elle. Ce choix pose la question de l’avenir du nucléaire et s’invite dans la campagne électorale française. Mais ses conséquences au niveau régional en Europe suscitent également des inquiétudes. Mardi 22 septembre, la France et l’Allemagne ont d’ailleurs proposé la création d’un groupe de coordination sur les politiques énergétiques en Europe. « Les Allemands ont le droit de décider de la sortie du nucléaire, mais les conséquences sont européennes », a expliqué le ministre français de l’Energie, Éric Besson lors de la réunion informelle des ministres de l’Energie à Wroclaw en Pologne. Lire le reste de cet article »

Malgré Fukushima, l’ AIEA annonce 90 nouveaux réacteurs nucléaires d’ici à 2030

mercredi 28 septembre 2011

LEMONDE.FR avec AFP | 23.09.11 |

Six mois après la catastrophe de Fukushima au Japon, la plupart des pays industrialisés, et surtout émergents, continuent à plébisciter l’atome, estime l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). C’est du moins l’un des grands enseignements de la 55e assemblée générale de l’agence, qui rassemble jusqu’à vendredi 23 septembre, 151 pays au siège viennois de l’agence onusienne.

Les membres de l’AIEA refusent de renoncer à l’énergie nucléaire.

Les membres de l’AIEA refusent de renoncer à l’énergie nucléaire.REUTERS/HERWIG PRAMMER

Même si l’AIEA a légèrement abaissé ses prévisions pour 2030, elle mise toujours sur la construction d’au moins 90 réacteurs dans le monde. Dans son scénario optimiste, elle n’exclut pas que ce chiffre puisse grimper à 350, une croissance essentiellement portée par les pays émergents, a souligné le chef du département statistiques de l’agence, l’Allemand Hans-Holger Rogner. Lire le reste de cet article »

Risque d’une nouvelle explosion d’hydrogène au réacteur 1 de Fukushima

mercredi 28 septembre 2011

LEMONDE | 24.09.11 | 13h42   •  Mis à jour le 25.09.11 | 18h51

Vue aérienne du réacteur 1 de Fukushima, le 10 avril.

Vue aérienne du réacteur 1 de Fukushima, le 10 avril.AFP/HO 

Tokyo, correspondance – Une concentration anormalement élevée d’hydrogène a été détectée, jeudi 22 septembre, dans une conduite reliée à l’enceinte de confinement du réacteur 1 de la centrale nucléaire de Fukushima. De 1 %, elle reste inférieure au 4 % considérés comme pouvant provoquer une explosion, au cas où cet hydrogène entrerait en contact avec une concentration d’oxygène supérieure à 5 %.

La découverte de la concentration d’hydrogène à un niveau « supérieur aux attentes », selon l’opérateur du site, la Compagnie d’électricité de Tokyo (Tepco), a été faite par des techniciens qui travaillaient sur l’installation d’un nouveau système de ventilation lié à l’enceinte de confinement. Ils ont découvert dans le tuyau et en deux endroits une forte concentration de plusieurs gaz inflammables, dont de l’hydrogène. Lire le reste de cet article »

Sans le nucléaire, la facture énergétique de la France exploserait

mardi 27 septembre 2011

«Sans le nucléaire, la facture énergétique de la France exploserait»

INTERVIEW – Pour Bernard Bigot, le patron du Commissariat à l’énergie atomique, il est nécessaire de maintenir le nucléaire.

Bernard Bigot, haut-commissaire à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, tire les leçons de la catastrophe de Fukushima .
Le FIGARO. – L’Allemagne et son industrie tournent le dos au nucléaire. Regrettez-vous ce choix ?
Bernard BIGOT. – La décision de l’Allemagne est souveraine. Quant au choix de Siemens, il est logique : même une très grande entreprise internationale n’a d’autre choix que de suivre l’orientation politique de son pays d’origine. Oui, bien sûr, nous regrettons ce changement de cap : le nucléaire rentre à hauteur de 20 % dans le bouquet énergétique allemand et il lui faudra donc augmenter le recours aux énergies fossiles pour combler cette perte. Les besoins d’interconnexions électriques vont également croître pour augmenter la capacité d’importation, ce qui pèsera encore plus sur les coûts.
Le coût de cette décision a récemment été évalué à 250 milliards d’euros pour l’Allemagne. Quel serait-il si la France devait faire le même choix ?
Il est tout à fait normal que les instituts compétents cherchent à chiffrer le coût de substitution de la part nucléaire actuelle dans la production d’électricité pour que chacun puisse mesurer les conséquences financières du choix qui a été fait de sortir du nucléaire en 2022. Il faut examiner les hypothèses prises, mais le chiffre avancé semble d’un ordre de grandeur raisonnable. Pour ce qui est de la France, dont le parc nucléaire est plus de trois fois plus important que le parc allemand, je crois qu’à ce stade, aucun chiffre ne peut raisonnablement être avancé, car les ressources de substitution ne sont pas les mêmes. L’impact risque d’être encore plus lourd que la simple application d’une règle de trois. De combien, c’est une question ouverte. Lire le reste de cet article »